Pascal Nouma nous raconte Besiktas

Pascal Nouma nous raconte Besiktas
Pascal Nouma nous raconte Besiktas


L'OM s'apprête à faire son grand retour en Uefa Champions League. A moins d'une semaine de l'événement, Pascal Nouma, olympien durant la saison 2001-2002 et au Besiktas pendant deux années, nous permet d'en savoir un peu plus sur le premier adversaire des Phocéens.


Dix fois champion de Turquie, vainqueur à sept reprises de la coupe nationale, le palmarès du Besiktas Jimnastik Kulubu Istanbul a des faux airs de celui de l'OM. Son adversaire justement dans une semaine au Vélodrome.
Afin de connaître un peu mieux cette équipe et ce football turc, qui de mieux que Pascal Nouma, attaquant olympien lors la saison 2001-02 et véritable star au détroit du Bosphore pour avoir joué deux saisonsau Besiktas inscrivant 18 buts lors de la première. «C'est l'un des plus grands clubs de Turquie. Il possède son stade Inonu du côté européen du pays et son centre d'entraînement qui est neuf et magnifique du côté asiatique de la Turquie. C'est un club et un pays où j'ai vraiment aimé jouer. Beaucoup de gens ont une mauvaise image de la Turquie mais, pour moi, c'est l'un des plus beau pays du monde et chaque fois que j'y retourne, je m'y sens bien.» On l'aura compris, l'ancien attaquant, aujourd'hui acteur et qui vit entre France et Turquie, connaît son sujet et peut livrer quelques indices précieux sur ce club.


L'un des gros clubs du football turc
«C'est la fameuse rivalité entre Fenerbahce, Galatasaray et Besiktas. Chaque année, ces trois clubs se battent pour le championnat. Besiktas l'a gagné en 2003 (leur dernier titre) quand je suis revenu et c'était les 100 ans du club. L'ambiance était incroyable.» Car, même si le Galatasaray avec ses 16 titres et Fenerbahce et ses 17 couronnes sont encore au-dessus, Besiktas est l'un des clubs les plus populaires de la cité. «Il y a une vraie et longue histoire à Besiktas. C'est un peu le club des pauvres de la ville mais des pauvres au grand coeur, je peux vous l'assurer» explique Nouma.
«Mais attention, là bas, il faut mouiller le maillot car la pression est énorme. J'en avais parlé à Vedran Runje (qui jouait à Besiktas l'an passée avant de rejoindre Lens) : «Fais attention, c'est très chaud là-bas. Tu peux signer un contrat de quatre ans mais si tu arrives à rester au moins trois ans, c'est que tu es très, très fort» ajoute-t-il.



«Une ferveur énorme»
Avec ses 45.000 places, le stade Inonu n'est certes pas monumental mais c'est un chaudron aux larges virages rappelant ceux du Vélodrome. La passion dans le football turque est réputée et ce n'est pas une légende. «Franchement, je n'ai pas connu un autre club avec une telle ambiance. Même à Marseille où les supporters sont pourtant prêts à donner leur vie pour le club. En Turquie, c'est du jamais vu, la ferveur est énorme. Dans certaines villes où tu te déplaces, tu te dis que ça risque d'être ton dernier match. Ca se rapproche de la Grèce, c'est très chaud. Parfois quand il y a 1000 supporters, tu as l'impression qu'ils sont 40.000» prévient l'ancien olympien.
A l'écouter les joueurs du Besiktas ne devraient donc pas être dépaysés au Vélodrome. «A chaque match en Turquie, il y a l'hymne nationale au début du match, t'as compris le truc. Alors, ils vont jouer leur match qu'ils gagnent ou qu'ils perdent, je ne sais pas... Mais ils ne seront pas impressionnés par les supporters.»




L'impact de l'OM en Turquie ?
Une élimination à pile ou face contre le Goztepe Izmir en coupe des villes de foire 1968, voilà la seule référence entre l'OM et le football turc.
Mais, de par son standing, le club olympien n'est pas une inconnue en Turquie. «Là-bas, ils ne disent pas Marseille mais Marsilia. De manière générale, ils ne s'occupent pas trop des championnats étrangers. Bien sûr, ils connaissent l'OM, Paris ou Monaco mais ils ne vont pas s'intéresser aux résultats des équipes chaque semaine. Mais, depuis quelques années que l'OM remonte au classement, je pense qu'ils doivent forcément connaître l'équipe avec notamment les nouveaux joueurs comme Djibril Cissé. Toutefois, les joueurs de Besiktas n'y feront pas attention quand ils joueront contre l'OM. »




L'équipe actuelle
L'éphémère gardien du Barça, Rustu, l'ex-parisien, Edouard Cissé, Ricardinho, Girondins il y a dix ans de cela, Lamine Diatta qui fût olympien quelques jours ou le frère de Gonzalo Higuain, Federico, voilà pour les noms les plus connus de l'effectif du Besiktas. «Je ne suis plus trop leurs résultats même si c'est un club que j'aime. La plupart des joueurs avec qui je jouais sont partis à part le défenseur Ibrahim. De toutes façons, je pense que l'équipe ne pourra jamais être aussi forte que quand j'y étais. Je sais cependant que Jean Tigana avait beaucoup rajeuni l'équipe et que ça n'avait pas trop fonctionné» précise-t-il.
Il reste que la formation désormais entraînée par Ertugrul Saglam a terminé deuxième du championnat l'an passé et a décroché la coupe. Ils sont actuellement deuxième à égalité de points avec Galatasaray.


Un conseil pour l'OM
«Je pense que le groupe marseillais n'a pas besoin de mes conseils. Ils donnent le meilleur d'eux-mêmes à chaque fois qu'ils jouent et je pense que ce sera du 50/50. Je fais confiance aux deux équipes.
Moi, mon c½ur balancera entre les deux. Je serai content pour celle qui marque et déçu pour celle qui encaisse un but. Que le meilleur gagne. L'idéal serait que les deux équipes se qualifient à la fin» conclut un Pascal Nouma écartelé entre deux clubs.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 08:32

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 09:09

Nasri et Cana sur les terrains

Nasri et Cana sur les terrains
Nasri et Cana sur les terrains

L'OM a déjà enregistré le retour de Mamadou Niang, Taye Taiwo et Karim Ziani. Deux autres de ses internationaux sont encore mobilisés aujourd'hui : Samir Nasri (France-Ecosse) et Lorik Cana (Albanie-Pays Bas). Ils sont ensuite attendus jeudi à Marseille. Pour rappel, Cana est suspendu pour la réception de Toulouse samedi.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 08:25

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 09:05

Steve Mandanda : «Je remercie le public»

Steve Mandanda : «Je remercie le public»
Steve Mandanda : «Je remercie le public»

Elu «Olympien du mois d'août» par les internautes d'OM.net avec 45% des votes, Steve Mandanda revient sur son premier mois sous les couleurs marseillaises et le très bon accueil qu'il a reçu à Marseille.



Pour votre premier mois sous le maillot marseillais, vous avez été élu Olympien du mois par les internautes du site officiel. Comment réagissez-vous ?
C'est une satisfaction. Je suis très content et je remercie les internautes. Il faut espérer qu'il y en ait d'autres derrière.

Comment expliquez-vous cette sympathie rapide de la part du public ?
Je suis très content de l'accueil que m'ont accordé les supporters. C'est une bonne chose. C'est impressionnant de jouer le premier match, puis au Vélodrome et au Parc des Princes. Ce fût trois rencontres très impressionnantes. Je remercie vraiment le public pour son accueil mais maintenant il faut continuer.

Est-ce plus facile de jouer lorsque l'on se sent soutenu par les supporters ?
C'est clair que c'est plus simple mais il ne faut pas oublier mes partenaires, le staff et Laurent (Spinosi) avec qui j'ai beaucoup parlé pour préparer les matches. Je tiens à remercier toutes ces personnes.


Quel bilan faites-vous de ce mois d'août ?
Cela s'est très bien passé. On a bien travaillé avec Laurent (Spinosi), et on a bien préparé les échéances à venir.

Qu'est-ce que Laurent Spinosi vous a apporté dans l'approche des premiers matches ?
On a parlé simplement. Il m'a dit de jouer comme je savais, sans me mettre de pression inutile. Il m'a beaucoup apporté mentalement.

Trois matches importants se profilent après cette trêve internationale, avec les réceptions de Toulouse et Besiktas puis un déplacement à Auxerre. Comment se passe la préparation ?
On va les préparer comme on l'a fait pour les trois dernières rencontres. On travaille beaucoup en début de semaine puis ensuite, on calme le jeu pour avoir du jus lors du match. On va essayer d'enchaîner comme on vient de le faire lors des trois dernières journées de championnat.

Est-ce particulier pour vous de disputer le premier match de Ligue des Champions à domicile ?
C'est sûr que c'est particulier mais avant ce match, il y a encore une journée de championnat face à Toulouse, samedi. Il va falloir prendre les trois points. On est d'abord focalisé sur cette rencontre et ensuite on verra la Ligue des Champions.

Quel est votre avis sur cette équipe de Toulouse ?
C'est une très bonne équipe avec un bon attaquant, Elmander. Ensuite, je n'en sais pas plus que cela.

Craignez-vous Elmander ?
Je ne l'ai vu qu'à la télévision. J'ai vu ce qu'il pouvait faire dans les défenses de Ligue 1. On va voir ce que cela va donner. Je ne le crains pas, c'est un plaisir de jouer devant de bons attaquants. C'est une bonne chose.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 08:15

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 09:09

Qu'est devenu Milos Krstic ?

Qu'est devenu Milos Krstic ?
Qu'est devenu Milos Krstic ?


Beaucoup d'entre vous se demandaient ce qu'était devenu le jeune joueur serbe Milos Krstic mis à l'essai pendant la période d'avant saison.

José Anigo déclarait à l'époque : "Il est dans un cadre de post-formation, avec un niveau que nous ne possédons pas. Il peut venir chez nous, se perfectionner et, dans une perspective d'avenir, s'entraîner avec les pros et jouer en réserve. Il peut s'aguerrir chez nous en CFA 2 pour pointer le bout de son nez en équipe première d'ici six mois..."

Depuis, le milieu de terrain d'à peine 20 ans est en effet régulièrement appelé par Michel Flos avec l'équipe de CFA2 de l'OM. Samedi, Krstic était du déplacement de la réserve à Pontalier (voir la dépêche) mais il n'est pas rentré en jeu.

La fiche de Milos Krstic

Nom : Krstić
Prénom : Milo¨

Date de naissance : 07/03/1987

Taille : 1m79
Poids : 73kg

Poste : milieu de terrain
Ancien club : FK Rad (club de Belgrade, Serbie)

# Posté le dimanche 09 septembre 2007 06:30

Modifié le dimanche 09 septembre 2007 23:34

PAPE DIOUF ELU AU C.A. DE LA L.F.P.

PAPE DIOUF ELU AU C.A. DE LA L.F.P.
PAPE DIOUF ELU AU C.A. DE LA L.F.P.


Vendredi, le Président de l'Olympique de Marseille a été élu au Conseil d'Administration de la Ligue de Football Professionnel.


Avec 80 voix en sa faveur sur un total de 90, Pape Diouf a été élu, vendredi, au Conseil d'Administration de la Ligue de Football Professionnel. Le Président de l'OM prend donc la place laissée vacante par Jean-Luc Gripond, démissionnaire après le changement de présidence au FC Nantes Atlantique.
«Cette élection est un juste retour des choses. Au vu de la place centrale que l'OM occupe au sein du football français, il était légitime que l'OM soit représenté au Conseil d'Administration de la LFP, reconnaît Pape Diouf après son élection. C'est une charge, un devoir mais c'est aussi pour nous, Marseillais, un regard, une autre vision voire même une certaine fraîcheur.
Quand on considère les dossiers importants à traiter aujourd'hui ou qui vont l'être à brèves ou moyennes échéances, la présence de l'Olympique de Marseille n'est plus seulement symbolique mais elle devient utile».


Pape Diouf a d'abord été désigné par les présidents des clubs professionnels avec 56 voix contre 36 en faveur d'Alain Cayzac, son homologue du Paris Saint-Germain. Ce vote a ensuite été entériné par l'Assemblée Générale Elective de la LFP. «Ce sera certainement prochainement son tour, déclarait Pape Diouf à propos d'Alain Cayzac. Il a, lui aussi, quelques légitimités à siéger dans une telle instance au regard du club qu'il préside. Je salue sa courtoisie».

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 12:14

Modifié le vendredi 07 septembre 2007 14:31